Opinionz est entré en hibernation le 2 novembre 2009 alors que l'Occident appelait Hamid Karzaï à être le président de tous les Afghans, que le jeu « Tekken » faisait son grand retour avec un sixième opus, et que Lindsay Lohan reprenait goût aux garçons.

Merci au site 20minutes.fr pour ces informations sans lesquelles il nous aurait été bien difficile de situer le contexte de cette hibernation qui ce sera muée, nous allons y venir, en un coma très profond.

En effet, alors que le printemps 2010 voyait le jour, Opinionz sombrait dans une torpeur qui durera 1741 jours, soit 4 ans, 9 mois et 7 jours. — Oui, vous avez raison. Ce passage fait un peu penser au Fabuleux Destin d'Amélie Poulain. — Pour que vous vous rendiez bien compte de cette petite éternité, c'est plus de 3 fois le temps qu'aura duré la Crise politique belge de 2010-2011.

J'aurai bien tenté de sortir la tête d'Opinionz du sable le 27 mars 2011, 510 jours — vous l'aurez compris, j'aime bien les chiffres ; mais rassurez-vous, je n'ai pas calculé toutes ces dates moi-même. Ç'aurait été un temps perdu. À savoir comment. Oublié, ces heures. Brel. Euh, bref. — après cet étourdissement, lors d'une douce soirée printanière. En vain. — Eh non ! Même si l'homophonie de ce dernier mot pourrait me lancer sur une blague sur le jeu Pyramide, je me retiendrai.

Waw ! — J'utilise ici l'interjection marquant mon étonnement, et non pas, comme vous auriez pu le croire, la sixième lettre de l’alphabet hébreu ; ce qui, vous en conviendrez, aurait été totalement décousu. À l'instar du pantalon d'un petit garçon bien connu... — Tout ça pour que vous puissiez enfin comprendre d'où venaient ces 1231 jours qu'annonçait le titre de ce billet. 1231 jours après les 510 jours de veille. Je retiens deux pour faire douze. Le compte d'Opinionz était bon.

Voilà, je crois que j'ai été clair.

Maintenant, si, par chance, une âme venait, errante, à tomber sur ce billet, il faudra espérer que ces quelques lignes — lire cette chiée de lignes — ne l'éloignera pas trop. Ben oui, on ne sait jamais ; cette fois-ci, ce sera peut-être bien la bonne — et je ne parle pas ici de la préposée au nettoyage ; il ne faudrait pas que je digresse non plus.